Industrie et production
Comptabilité industrielle : stocks, coûts de revient, ce qui s’automatise
Des matières qui entrent tous les jours à des prix qui bougent, un stock à valoriser, des coûts de revient à recalculer, des machines à amortir. Voici ce qui alourdit la comptabilité industrielle, et ce que Claude, branché sur votre logiciel comptable, fait à votre place.
Ce qui rend la comptabilité d’une entreprise industrielle pénible
- Un stock à trois étages. Matières premières, en-cours et produits finis, valorisés au coût moyen pondéré ou au premier entré, premier sorti. L’inventaire physique doit retomber sur le stock théorique de l’ERP, et les écarts s’expliquer.
- Le coût de revient. Matières, heures, énergie, amortissement des machines : la comptabilité générale enregistre des charges par nature, le calcul de coût les veut par produit. Le passage de l’un à l’autre se refait chaque mois, souvent dans un tableur.
- Les factures de matières. Prix indexés, surcharges, livraisons partielles : chaque facture se rapproche de la commande et du bon de réception, et les écarts de prix ou de quantité se règlent avant paiement.
- Les immobilisations. Machines décomposées par composants, amortissements, mises au rebut, et des investissements parfois passés en charges par erreur.
- Le reporting mensuel. Marge par famille de produits, consommation de matières, trésorerie : la direction et la banque le veulent chaque mois, construit de la même façon.
Ce que nous automatisons
Claude travaille dans le logiciel comptable que vous avez déjà (Pennylane, Sage, EBP, Tiime, MyUnisoft ou un autre) : par l’API quand elle existe, par le navigateur sinon. Les règles sont écrites avant, et chaque action peut passer par votre validation.
Rapprocher les factures de matières
Chaque facture est lue dès la boîte mail et comparée à la commande et au bon de réception. Un écart de prix ou de quantité vous est signalé avant paiement.
Traitement automatique des factures fournisseursContrôler le stock comptable
L’état de stock de l’ERP est comparé aux comptes de stock. Les écarts sont listés par famille, l’écriture de variation est préparée pour validation.
Contrôle comptable automatiséRecalculer le coût de revient
Consommations de matières, heures et charges indirectes rassemblées chaque mois dans le même tableur, réparties selon les clés que vous avez écrites une fois.
Reporting financier mensuel automatiséTenir le tableau des immobilisations
Les factures d’investissement repérées dans les charges, les mises en service ajoutées au tableau, les dotations préparées à chaque clôture.
Automatiser la clôture comptable mensuelleProduire le reporting mensuel
Marge par famille, consommation de matières, trésorerie : le tableau est rempli depuis la comptabilité et l’ERP, de la même façon chaque mois.
Reporting financier automatiséMettre à jour le prévisionnel de trésorerie
Commandes clients, échéances fournisseurs et encaissements réels repris dans le prévisionnel par un script, sans ressaisie.
Prévisionnel de trésorerie automatiséCe que Claude ne décide pas
La méthode de valorisation des stocks, les clés de répartition des charges indirectes, la dépréciation d’une matière qui ne sort plus : ce sont vos choix, écrits une fois dans un fichier de règles. Claude les applique de la même façon chaque mois et vous signale ce qui sort de la règle.
Dans ce sujet
Comptabilité par secteur d’activité, automatisée : les six secteurs et ce qui s’y automatise.
Reporting financier automatisé : la méthode du flux, mois après mois.
Traitement automatique des factures fournisseurs, de la boîte mail à l’écriture.
IA pour la direction financière : reporting, trésorerie et clôture.
Comptabilité commerce et distribution : encaissements et stocks de plusieurs magasins.
Questions fréquentes
Claude peut-il lire notre ERP de production ?
Si l’ERP a une API ou sait exporter ses états de stock et de production, oui. Sinon, l’extension Chrome permet à Claude de le consulter comme le ferait un collaborateur, plus lentement et sous surveillance. Nous vous disons au premier appel ce qui tient chez vous.
Qui choisit la méthode de valorisation des stocks ?
Vous, ou votre expert-comptable. Coût moyen pondéré ou premier entré, premier sorti : la méthode est écrite une fois dans les règles, et Claude l’applique de la même façon à chaque clôture.
Nos données de production sont-elles exploitables ?
Plus souvent qu’on ne le croit : bons de réception, ordres de fabrication et états de stock suffisent à beaucoup de contrôles. L’appel de 30 minutes sert à établir ce qui est exploitable en l’état, et ce qui demanderait un travail préalable.
Commençons par vos factures de matières
Trente minutes pour regarder votre logiciel comptable, votre ERP et ce qui s’automatise chez vous.
