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Notre approche

Comment nous partons de votre réalité pour construire des systèmes qui tiennent dans le temps.

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Cas d’usage

Le catalogue des capacités que nous construisons, décrites une par une.

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Justification des transactions Le rapprochement entre une écriture bancaire et sa pièce, fait automatiquement, avec signalement de ce qui reste sans correspondance. Surveillance du portefeuille Un état de trésorerie sur l’ensemble des dossiers, avec des seuils que vous fixez et des alertes quand ils sont franchis. Devis et lettre de mission Le devis et la lettre de mission préparés à partir du compte rendu du rendez-vous, à votre charte et selon vos grilles tarifaires. Brouillons de réponses Les courriels triés et un brouillon de réponse préparé pour les demandes qui le méritent, appuyé sur le contexte du dossier. Anonymisation des pièces Les données identifiantes retirées des pièces avant tout traitement, localement, pour que la question de la confidentialité soit réglée en amont. Fiche client centralisée Une fiche par client rassemblant données comptables, échanges et documents, tenue à jour automatiquement. Reporting mensuel Les états mensuels fabriqués selon la même méthode à partir des mêmes sources, avec la provenance de chaque montant. Risque client Les signaux de fragilité repérés en continu sur le portefeuille, hiérarchisés par exposition réelle. Constitution du dossier Liasses rassemblées, historiques reconstitués et retraitements appliqués selon vos règles, avant que l’analyse ne commence. Évaluation d’entreprise Vos méthodes d’évaluation appliquées sans dérive d’un dossier à l’autre, avec les hypothèses tracées. Veille fiscale sourcée Une veille filtrée sur vos régimes et vos clients, avec le texte source cité à chaque alerte. Assistant questions fiscales Un assistant qui répond aux questions courantes en citant ses sources, et renvoie vers un humain quand la question sort du cadre.

Métier

Directions financières

Produire le chiffre prend le temps qui devrait servir à l’expliquer.

Une direction financière passe le plus clair de son temps à produire le chiffre, et le reste à l’expliquer. Le déséquilibre est connu de tous ceux qui exercent : le rassemblement, le rapprochement et la mise en forme mangent les journées, et l’analyse se fait dans ce qu’il reste.

Ce qui se joue n’est pas la vitesse. Un reporting produit deux fois plus vite mais que personne ne sait défendre en comité n’a rien apporté. Ce qui compte, c’est de rendre disponible le temps de celui qui sait interpréter.

Nous construisons donc en partant de la production, jamais de l’analyse : c’est la partie mécanique qui se délègue, et la partie de jugement qui reste entière.

Ce qui coince aujourd’hui

  • Le reporting mensuel se fabrique à partir de sources dispersées, rapprochées à la main chaque mois.
  • La position de trésorerie n’est fiable qu’au moment où on la calcule, donc rarement.
  • Les mêmes écarts sont réexpliqués d’un mois sur l’autre, sans que l’explication précédente soit retrouvable.
  • Le risque client se suit par exception, quand un impayé se manifeste.
  • La clôture concentre en quelques semaines un travail de collecte qui aurait pu être étalé.

Les capacités que l’on peut construire

Reporting reproductible

Les états mensuels produits selon la même méthode chaque mois, à partir des mêmes sources. Le comparatif d’un mois sur l’autre devient fiable parce que la fabrication ne varie plus.

Position de trésorerie tenue

Un suivi actualisé plutôt qu’un calcul ponctuel, avec des seuils d’alerte. Vous êtes prévenu de la tension avant qu’elle ne devienne un sujet de comité.

Mémoire des explications

Les commentaires d’écart consignés avec leur cause. Quand la question revient six mois plus tard, la réponse et son raisonnement se retrouvent.

Veille sur le risque client

Les signaux de fragilité repérés en continu sur votre portefeuille, hiérarchisés par exposition, plutôt que découverts à l’impayé.

Cas d’usage pour cette fonction

Questions fréquentes

Nos systèmes sont anciens et mal documentés. Est-ce bloquant ?

Rarement. Ce qui bloque, ce n’est pas l’âge d’un système, c’est l’impossibilité d’en extraire des données. Un export régulier suffit dans beaucoup de cas.

Nous le vérifions à l’exploration, avant de vous engager sur quoi que ce soit.

Que se passe-t-il si le système se trompe sur un chiffre ?

Il doit être possible de le voir. C’est pourquoi nous construisons des systèmes qui montrent d’où vient chaque montant : la source, la date, l’écriture. Un chiffre non traçable n’est pas utilisable en finance.

Nous ne livrons rien qui produise un état sans que vous puissiez remonter à sa fabrication.

Parlons de votre fonction

Un premier échange pour situer ce qui est réalisable chez vous, et dans quel ordre.

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