Aller au contenu

Cas d’usage

Treize tâches comptables automatisées, une par page : ce qui entre, ce que fait Claude, ce qui sort.

Tout voir
Justification des transactions Le rapprochement entre une écriture bancaire et sa pièce, fait automatiquement, avec signalement de ce qui reste sans correspondance. Surveillance du portefeuille Un état de trésorerie sur l’ensemble des dossiers, avec des seuils que vous fixez et des alertes quand ils sont franchis. Devis et lettre de mission Le devis et la lettre de mission préparés à partir du compte rendu du rendez-vous, à votre charte et selon vos grilles tarifaires. Brouillons de réponses Les courriels triés et un brouillon de réponse préparé pour les demandes qui le méritent, appuyé sur le contexte du dossier. Anonymisation des pièces Les données identifiantes retirées des pièces avant tout traitement, localement, pour que la question de la confidentialité soit réglée en amont. Fiche client centralisée Une fiche par client rassemblant données comptables, échanges et documents, tenue à jour automatiquement. Reporting mensuel Les états mensuels fabriqués selon la même méthode à partir des mêmes sources, avec la provenance de chaque montant. Consolidation multi-établissements Les comptes de plusieurs sites ou franchises rassemblés selon la même méthode. Risque client Les signaux de fragilité repérés en continu sur le portefeuille, hiérarchisés par exposition réelle. Constitution du dossier Liasses rassemblées, historiques reconstitués et retraitements appliqués selon vos règles, avant que l’analyse ne commence. Évaluation d’entreprise Vos méthodes d’évaluation appliquées sans dérive d’un dossier à l’autre, avec les hypothèses tracées. Veille fiscale sourcée Une veille filtrée sur vos régimes et vos clients, avec le texte source cité à chaque alerte. Assistant questions fiscales Un assistant qui répond aux questions courantes en citant ses sources, et renvoie vers un humain quand la question sort du cadre.

Cas d’usage

Produire le reporting mensuel de la même façon tous les mois

Un reporting financier mensuel automatisé : les états fabriqués selon la même méthode, à partir des mêmes sources, avec la provenance de chaque montant. Un script lit votre logiciel comptable, remplit le classeur du reporting et signale les écarts avant le comité.

La situation de départ

Le reporting mensuel occupe les premiers jours du mois, et une part de ce temps ne va pas à l’analyse : elle va à extraire, rapprocher, remettre en forme, vérifier que les totaux tombent.

Le problème n’est pas seulement la durée. C’est que la méthode varie légèrement selon qui prépare, ce qui rend le comparatif d’un mois sur l’autre discutable. Et une variation qu’on ne sait pas expliquer occupe ensuite un comité entier.

Les données existent pourtant, et les règles aussi. Elles sont simplement appliquées à la main, dans un enchaînement que personne n’a écrit.

Ce que nous construisons

Reconstitution de la méthode

Nous suivons une clôture réelle pour écrire l’enchaînement effectivement appliqué, y compris les retraitements que personne ne documente parce qu’ils vont de soi : provisions, refacturations internes, reclassements. Ces règles vont dans un fichier que Claude relit à chaque mois.

Extraction reproductible

Un script écrit avec Claude Code interroge les sources de la même façon chaque mois : Pennylane par l’API, ou les exports de votre logiciel quand il n’en a pas. Il tourne sur votre machine ou votre serveur.

Traçabilité des montants

Chaque chiffre du classeur porte sa provenance : source, période, écritures. Un montant qu’on ne peut pas remonter n’est pas défendable en comité.

Signalement des écarts

Les variations notables d’un mois sur l’autre sont remontées avec leur origine probable, avant la réunion plutôt que pendant.

Les capacités obtenues

  • Un reporting produit selon la même méthode chaque mois, donc réellement comparable.
  • La provenance de chaque montant accessible sans reconstitution.
  • Les écarts notables identifiés avant le comité, avec une piste d’explication.
  • Un tableur intermédiaire comme point de contrôle : vous validez les chiffres avant qu’ils partent.
  • Du temps d’équipe déplacé de la fabrication vers l’interprétation.

Outils mobilisés

  • Un script écrit avec Claude Code, exécuté chez vous à date fixe
  • L’API de Pennylane, ou les exports de votre logiciel comptable
  • Un fichier de règles de retraitement, écrit avec vous
  • Votre classeur de reporting, rempli onglet par onglet

Ce qu’il faut réunir de votre côté

  • Un accès en lecture aux systèmes qui portent les données sources.
  • Au moins un cycle de clôture observable de bout en bout.
  • Un interlocuteur qui peut trancher les règles ambiguës.

Dans ce sujet

Cas d’usage de l’IA en comptabilité, les treize fiches classées par métier.

Reporting financier automatisé : la méthode du flux : un flux à faire tourner, pas un fichier.

IA pour la direction financière : reporting, trésorerie et clôture.

Consolidation multi-établissements : quand le reporting couvre plusieurs sites.

Questions fréquentes

Faut-il changer de logiciel ou d’outil de reporting ?

Non. Le script lit votre logiciel comptable et remplit le classeur que vous utilisez déjà. Nous ne vendons aucun logiciel.

Que se passe-t-il quand un total ne tombe pas juste ?

Le script s’arrête sur l’écart et le signale, au lieu de le lisser dans la mise en forme. Vous tranchez, et si c’est une règle qui manquait, elle est ajoutée au fichier pour le mois suivant.

Qui commente les écarts ?

Vous. Le système repère les variations et propose une origine probable, avec les écritures en cause. L’explication donnée au comité reste la vôtre.

Ce cas ressemble au vôtre ?

Trente minutes pour regarder votre reporting du mois dernier et ce qui peut se fabriquer seul.

WhatsApp