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Notre approche

Comment nous partons de votre réalité pour construire des systèmes qui tiennent dans le temps.

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Cas d’usage

Le catalogue des capacités que nous construisons, décrites une par une.

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Justification des transactions Le rapprochement entre une écriture bancaire et sa pièce, fait automatiquement, avec signalement de ce qui reste sans correspondance. Surveillance du portefeuille Un état de trésorerie sur l’ensemble des dossiers, avec des seuils que vous fixez et des alertes quand ils sont franchis. Devis et lettre de mission Le devis et la lettre de mission préparés à partir du compte rendu du rendez-vous, à votre charte et selon vos grilles tarifaires. Brouillons de réponses Les courriels triés et un brouillon de réponse préparé pour les demandes qui le méritent, appuyé sur le contexte du dossier. Anonymisation des pièces Les données identifiantes retirées des pièces avant tout traitement, localement, pour que la question de la confidentialité soit réglée en amont. Fiche client centralisée Une fiche par client rassemblant données comptables, échanges et documents, tenue à jour automatiquement. Reporting mensuel Les états mensuels fabriqués selon la même méthode à partir des mêmes sources, avec la provenance de chaque montant. Risque client Les signaux de fragilité repérés en continu sur le portefeuille, hiérarchisés par exposition réelle. Constitution du dossier Liasses rassemblées, historiques reconstitués et retraitements appliqués selon vos règles, avant que l’analyse ne commence. Évaluation d’entreprise Vos méthodes d’évaluation appliquées sans dérive d’un dossier à l’autre, avec les hypothèses tracées. Veille fiscale sourcée Une veille filtrée sur vos régimes et vos clients, avec le texte source cité à chaque alerte. Assistant questions fiscales Un assistant qui répond aux questions courantes en citant ses sources, et renvoie vers un humain quand la question sort du cadre.

Ressources

IA et rapprochement bancaire : où le gain se trouve vraiment

Le gain n’est pas dans les lignes qui se rapprochent seules. Il est dans celles qui restent.

Par Pablo Goffinet, fondateur d’OSERIA ·

Presque toutes les plateformes comptables rapprochent aujourd’hui automatiquement une bonne part des lignes bancaires. Chercher un outil d’IA pour faire ce que votre logiciel fait déjà revient à payer deux fois le même travail.

Le temps ne part pas là. Il part dans les lignes qui restent, et elles restent pour des raisons précises qu’il vaut mieux nommer avant de choisir quoi que ce soit.

Vérifié le 5 septembre 2026. Le cadre décrit ici évolue : si vous lisez cette page longtemps après cette date, recoupez avec les sources citées en bas.

Pourquoi une ligne résiste

Un virement groupé règle six factures d’un coup : le montant ne correspond à aucune pièce prise isolément. Un client paie un acompte, puis le solde diminué d’un avoir. Un prélèvement porte un libellé qui ne ressemble ni au nom du fournisseur ni à la référence de la facture.

Ces cas ont un point commun : ce n’est pas la reconnaissance qui manque, c’est le raisonnement. Il faut chercher une combinaison, pas une correspondance.

C’est aussi pour cela qu’un meilleur modèle n’y change pas grand-chose. Le problème n’est pas de mieux lire une ligne, il est de tester des hypothèses contre l’ensemble des pièces ouvertes.

Ce qu’un système utile fait à ce stade

Il cherche la combinaison plutôt que la ligne : quelles factures ouvertes, additionnées, donnent ce montant, sur quelle période plausible et pour quel tiers. C’est un problème d’exploration, et une machine le fait sans se lasser là où un humain abandonne au bout de trois essais.

Il va chercher la pièce là où elle est, plutôt que d’attendre qu’on la lui donne : la boîte aux lettres, l’espace de dépôt, le portail du fournisseur. Une part des lignes non rapprochées le sont faute de pièce, pas faute de rapprochement.

Et il écrit ce qui est certain dans l’outil, en laissant en file ce qui ne l’est pas, classé par montant. Un système qui se contente de proposer déplace le travail sans le réduire.

Ce qui doit rester traçable

Chaque rapprochement automatique doit pouvoir être défait. Une période se relit, et un traitement qu’on ne sait pas annuler devient un risque au lieu d’un gain.

Chaque décision doit dire sur quoi elle s’appuie : quelle pièce, quel montant, quelle règle. Sans cela, le collaborateur qui reprend le dossier ne peut ni valider ni contester, et il refait le travail.

Sources

Cet article expose un cadre, il ne remplace pas un avis. Sur une situation précise, la question se pose à votre conseil ou à votre ordre.

Questions fréquentes

Combien de lignes restent en moyenne ?

Nous ne publions pas de pourcentage, et méfiez-vous de ceux qui le font. Le chiffre dépend entièrement du secteur du client, de son mode d’encaissement et de la qualité de sa collecte de pièces.

Un commerce à encaissements groupés et une société de services facturant à l’unité n’ont pas le même profil de lignes résiduelles. Un taux moyen ne dit rien de votre portefeuille.

Est-ce que ça marche avec notre logiciel actuel ?

C’est la bonne question à poser en premier, avant toute démonstration. Un système utile se branche sur ce que vous avez et écrit dedans ; s’il suppose de changer de plateforme, le coût réel n’est pas celui de l’outil.

C’est la dernière colonne qui vous intéresse ?

Ce que nous construisons commence là où ces outils s’arrêtent. Un échange suffit à dire si c’est votre cas.

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