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Notre approche

Comment nous partons de votre réalité pour construire des systèmes qui tiennent dans le temps.

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Cas d’usage

Le catalogue des capacités que nous construisons, décrites une par une.

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Justification des transactions Le rapprochement entre une écriture bancaire et sa pièce, fait automatiquement, avec signalement de ce qui reste sans correspondance. Surveillance du portefeuille Un état de trésorerie sur l’ensemble des dossiers, avec des seuils que vous fixez et des alertes quand ils sont franchis. Devis et lettre de mission Le devis et la lettre de mission préparés à partir du compte rendu du rendez-vous, à votre charte et selon vos grilles tarifaires. Brouillons de réponses Les courriels triés et un brouillon de réponse préparé pour les demandes qui le méritent, appuyé sur le contexte du dossier. Anonymisation des pièces Les données identifiantes retirées des pièces avant tout traitement, localement, pour que la question de la confidentialité soit réglée en amont. Fiche client centralisée Une fiche par client rassemblant données comptables, échanges et documents, tenue à jour automatiquement. Reporting mensuel Les états mensuels fabriqués selon la même méthode à partir des mêmes sources, avec la provenance de chaque montant. Risque client Les signaux de fragilité repérés en continu sur le portefeuille, hiérarchisés par exposition réelle. Constitution du dossier Liasses rassemblées, historiques reconstitués et retraitements appliqués selon vos règles, avant que l’analyse ne commence. Évaluation d’entreprise Vos méthodes d’évaluation appliquées sans dérive d’un dossier à l’autre, avec les hypothèses tracées. Veille fiscale sourcée Une veille filtrée sur vos régimes et vos clients, avec le texte source cité à chaque alerte. Assistant questions fiscales Un assistant qui répond aux questions courantes en citant ses sources, et renvoie vers un humain quand la question sort du cadre.

Ressources

Les 10 outils IA les plus utiles en cabinet d’expertise comptable

Ce que chacun prend en charge, et le point précis où il s’arrête. C’est cette seconde colonne qui sert à choisir.

Par Pablo Goffinet, fondateur d’OSERIA ·

Les comparatifs d’outils se ressemblent parce qu’ils répondent tous à la même question : que fait ce logiciel ? Elle est mal posée. Un cabinet qui compare ne cherche pas la liste des fonctions, il cherche à savoir ce qui restera à faire à la main une fois l’outil installé.

Cette liste répond donc à deux questions pour chaque entrée : ce que l’outil prend en charge, et où il s’arrête. La seconde n’apparaît sur aucune page produit, pour une raison évidente.

Aucun tarif ici, et aucun taux de réussite repris d’un éditeur. Les prix bougent tous les trimestres, et les scores de fiabilité que publient les fournisseurs sont des allégations commerciales qu’aucun lecteur ne peut vérifier. La fonction, elle, est stable : c’est elle qui est décrite.

Entrées vérifiées le 2 septembre 2026. Ce type de comparatif se démode vite : si vous lisez cette page longtemps après cette date, traitez-la comme un point de départ, pas comme un état du marché.

  1. Pennylane

    Production comptable

    Ce que ça prend en charge

    Tenue et révision avec rapprochement bancaire et lettrage assistés, portail client, et un assistant conversationnel adossé au Plan comptable général et au BOFiP. C’est aujourd’hui la plateforme la plus installée dans les cabinets qui ont basculé récemment.

    Où ça s’arrête

    Elle automatise ce qui est commun à tous les dossiers. Les contrôles propres à votre cabinet, les seuils que vous appliquez par taille de client, les vérifications que vos collaborateurs font sans les avoir écrites, rien de tout cela n’y entre.

  2. MyUnisoft

    Production comptable et fiscale

    Ce que ça prend en charge

    Production comptable, révision et déclaratif, avec un portail client et le statut de plateforme agréée par la DGFiP pour la facturation électronique. L’argument de souveraineté des données pèse dans les cabinets qui y sont sensibles.

    Où ça s’arrête

    Comme toute suite intégrée, elle est excellente sur son périmètre et fermée au-delà. Ce que vous voulez faire entre deux de ses modules, ou entre elle et un outil qu’elle n’intègre pas, reste à construire.

  3. Cegid Loop

    Suite cabinet

    Ce que ça prend en charge

    Comptabilité, paie, révision, déclarations, gestion documentaire, facturation électronique et CRM dans une seule interface, avec un large catalogue de connecteurs. C’est le choix des cabinets qui veulent un seul fournisseur.

    Où ça s’arrête

    Un seul fournisseur signifie aussi une seule feuille de route. Ce qui n’est pas au catalogue arrive quand l’éditeur le décide, et un cabinet qui a une méthode propre attend souvent longtemps.

  4. Dext

    Collecte et extraction de pièces

    Ce que ça prend en charge

    Le client photographie ses factures et ses tickets, l’outil en extrait la date, le montant et la TVA, puis les pousse par API dans l’outil de production. C’est le maillon amont le plus mûr du marché.

    Où ça s’arrête

    Il extrait, il n’impute pas. Le compte analytique qui dépend de l’activité du client, la ventilation entre deux établissements, l’exception que vous seul connaissez sur ce dossier : cela reste une décision, et elle reste chez vous.

  5. Silae

    Paie

    Ce que ça prend en charge

    La référence du marché français pour la paie en cabinet, avec un moteur de calcul qui absorbe les évolutions réglementaires sans que vous ayez à les suivre.

    Où ça s’arrête

    La paie est un domaine où l’automatisation est déjà ancienne et où l’IA ajoute peu. Ce qui coûte du temps dans un service paie n’est pas le calcul, c’est la collecte des variables et les allers-retours avec le client.

  6. Tiime

    Outil côté client

    Ce que ça prend en charge

    Facturation, notes de frais et suivi de trésorerie pour les TPE, avec une remontée vers les outils du cabinet. Il règle un problème réel : obtenir des pièces propres sans les réclamer.

    Où ça s’arrête

    Il ne fonctionne que si le client s’en sert. L’outil ne résout pas le problème du client qui envoie une enveloppe en février, il le déplace.

  7. Indy

    Indépendants et micro-structures

    Ce que ça prend en charge

    Comptabilité autonome pour les indépendants, avec catégorisation automatique des opérations et génération des déclarations.

    Où ça s’arrête

    C’est un outil de substitution, pas de production en cabinet. Il est utile à connaître parce que vos prospects l’utilisent, et parce qu’il définit le niveau de service en dessous duquel un cabinet ne peut plus facturer.

  8. Sage

    Suite comptable

    Ce que ça prend en charge

    Suite historique très implantée, désormais dotée d’un assistant intégré aux écrans de saisie et de révision.

    Où ça s’arrête

    L’assistant est greffé sur une base ancienne. Il aide dans l’écran où vous êtes, il ne traverse pas le dossier.

  9. Regate

    Factures fournisseurs

    Ce que ça prend en charge

    Reconnaissance automatique des factures fournisseurs et circuit de validation paramétrable, jusqu’au paiement.

    Où ça s’arrête

    Le circuit reproduit ce que vous lui décrivez. S’il n’existe pas de règle claire aujourd’hui sur qui valide quoi et à partir de quel montant, l’outil ne la créera pas : il exposera son absence.

  10. Un assistant généraliste (Claude, ChatGPT, Gemini)

    Rédaction et synthèse

    Ce que ça prend en charge

    Reformuler une note, résumer un document long, expliquer un mécanisme, préparer un courrier. Sur ces tâches, le niveau est élevé et l’accès immédiat.

    Où ça s’arrête

    Il ne connaît ni vos dossiers, ni vos conventions, ni vos seuils. Sans périmètre déclaré ni source imposée, il produit ce qui lui semble plausible, et le plausible change d’une relance à l’autre. C’est utilisable pour un texte que vous relisez, pas pour une donnée que vous reprenez.

Ce qu’aucun de ces outils ne couvre

Ces trois sujets reviennent dans presque tous les cabinets et toutes les directions financières. Ils ont un point commun : ils dépendent de votre organisation, donc aucun éditeur ne peut les livrer.

Les contrôles propres à votre cabinet

Chaque cabinet applique des vérifications que personne n’a écrites : un ratio qu’on regarde toujours sur ce type de client, un compte qu’on ouvre systématiquement avant de valider, un seuil qui n’est pas le même selon la taille du dossier. Aucun éditeur ne peut les livrer, parce qu’ils sont ce qui vous distingue.

Ce qui vit entre deux outils

La collecte est dans un outil, la production dans un autre, la relance client dans un troisième. Les connecteurs existent pour les flux prévus. Ce que vous voulez faire circuler et que personne n’avait prévu reste manuel, et c’est souvent là que passe le temps.

La question qu’on pose à un dossier

Quels dossiers ont une trésorerie sous tel seuil, lesquels ont un compte d’attente non soldé, où en est la revue sur ce portefeuille. Ces questions n’ont pas d’écran dédié : il faut ouvrir, regarder, noter. Un outil de production répond de ce qu’il contient, pas de ce que vous cherchez.

Questions fréquentes

Faut-il changer de logiciel pour utiliser l’IA ?

Non, et c’est même rarement le bon ordre. Changer de plateforme est un projet lourd qui mobilise le cabinet pendant des mois, pour un gain qui dépend surtout de la reprise des dossiers.

Ce qui manque le plus souvent n’est pas une plateforme différente, c’est ce qui n’existe dans aucune : vos contrôles, vos seuils, la circulation entre vos outils. Cela se construit à côté de ce que vous avez déjà.

Ces outils traitent-ils les données de mes clients hors du cabinet ?

Oui, pour la quasi-totalité de cette liste : ce sont des services en ligne, les données sont hébergées chez l’éditeur ou chez son fournisseur d’infrastructure.

Cela n’est pas disqualifiant, mais cela se vérifie plutôt que se suppose. Deux questions suffisent à trier : où les données sont-elles hébergées, et qui d’autre y accède. Elles doivent figurer au contrat, pas dans un argumentaire.

Pourquoi cette liste ne donne-t-elle pas de prix ?

Parce qu’ils changent plus vite que cette page, et parce qu’ils dépendent du nombre de dossiers, des modules retenus et de la négociation. Un tarif affiché ici serait faux pour presque tous les lecteurs.

Les fonctions, elles, bougent lentement. C’est ce qui est décrit.

Un assistant généraliste peut-il remplacer ces outils ?

Non. Il ne tient pas de comptabilité, ne produit pas de déclaration et n’a aucun accès à vos dossiers.

Il est utile là où le résultat est un texte que vous relisez de toute façon. Il ne l’est pas là où le résultat est une donnée que quelqu’un reprendra sans la vérifier.

C’est la dernière colonne qui vous intéresse ?

Ce que nous construisons commence là où ces outils s’arrêtent. Un échange suffit à dire si c’est votre cas.

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